De retour de Chine !

Après avoir passé quelques jours à Pékin, nous prenons le train en direction de Xi’An, l’ancienne capitale impériale de la Chine.
L’auberge envoie une navette nous chercher au petit matin à la sortie de la gare ! J’avais déja choisi cet adresse (Han Tang Inn) lors de mon premier séjour en Chine, mais cette fois nous optons pour un peu plus de confort en chambre double.
Ce fut l’occasion de refaire une promenade dans la vieille ville (que je commence à bien connaitre mais que ma copine découvrait), au marché musulman très animé et où l’on mange toutes sortes de choses, et de faire du vélo sur les murailles (gros coups de soleil à la clé !).
Mais ce que je visais surtout, c’est le Hua Shan, l’un des pics sacrés du taoisme, à une centaine de kilomètres de Xi’An. Nous voilà donc partis au petit matin, billets de train en poche (2,5€ pour 1h30 de trajet) pour arriver dans une petite gare de campagne dans une ville décrépie. Nous trouvons un minibus pour le centre de visiteurs, et première surprise : l’accès à la montagne est cher (environ 25€, puis nous découvrirons ensuite que le téléphérique est en sus : encore 20€ de plus). De plus en plus de sites (naturels et monuments) font l’objet d’aménagements « grandioses » (centre d’accueil, navettes, téléphériques, routes, chemins bétonnés, observatoires…) et donc d’un droit d’entrée élevé. Le Hua Shan est quand même impressionnant, on peut y passer plusieurs jours si les mollets tiennent le choc (nous n’y avons passé qu’une journée).

Le Hua Shan

Nous avons aussi été invités chez la mère d’une amie, les familles chinoises sont toujours aussi accueillantes !

Lijiang

Un soir (ou plutôt une nuit, à cause du retard), nous prenons l’avion pour Lijiang, ville Naxi (une des minorités ethniques du sud-ouest de la Chine) préservée. Enfin, préservée de la rénovation urbaine à la chinoise, pas des hordes de touristes ! C’est en fait un grand « Disneyland » saturé de boutiques à touristes qui vendent (liste presque exhaustive) : des « gâteaux de fleur », de la viande de yak, de l’artisanat tibétain, du thé, et des tam-tam (au moins une vingtaine de boutiques de percussions qui passent la même chanson en boucle !). Nous décidons donc de partir pour Shangri-la

Shangri-la

A quatre heures de bus de Lijiang se trouve Zhongdian, surnommé Shangri-la en référence au paradis terrestre bouddhique (et pour attirer une manne touristique). Cette ville est à 3200m d’altitude sur les contreforts de l’Himalaya, aux portes de Tibet (d’ailleurs tout est doublé en tibétain, même les devantures du KFC et du McDo !).
Malheureusement, un grand incendie a rasé une bonne partie de la ville historique en janvier, seule subsiste une cabane de toilettes publiques. Un grand temple au sommet d’une colline a été épargné, et nous y grimpons… doucement, car l’altitude nous rappelle à l’ordre !

La vieille ville au sud du temple

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Ce qui reste de la vieille ville au nord du temple…

Moyennant encore une fois un droit d’entrée exorbitant, nous visitons un temple tibétain surnommé le « Petit Potala » pour sa ressemblance avec celui de Lhasa, mais qui est toujours en activité. La promenade autour du petit lac devant le temple est très agréable.
Pour les plus téméraires, Shangri-la est un point de départ pour des treks en haute montagne, ou pour entrer au Tibet proprement dit. Nous sommes repartis au bout de deux jours car ma copine supportait mal l’altitude et la météo devenait… lilloise. Mais je pense que j’y reviendrai à l’occasion pour un séjour plus long.

Shanghai et Suzhou

Nous passons quelques jours à Shanghai car j’avais prévu de rencontrer une entreprise française. Je ne pas un grand fan de cette ville, il n’y a pas grand chose à y voir à part des centres commerciaux ! Nous passons une journée à Suzhou, ville de canaux connue (à raison) pour ses jardins traditionnels.

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